Récits saint-marinais

J’ai passé deux nuits dans la petite république de SaintMarin (San Marino, 32’500 habitants, 61 kilomètres carrés), plus précisément au sommet de sa colline dans l’enceinte de sa forteresse. C’était début février 2015. J’ai passé deux jours à attendre que le brouillard se dissipe. Il ne se dissipa pas. Par temps clair, on est supposé y voir aussi loin que la côte croate, sur l’autre rive de l’Adriatique. Dans mon cas, je ne parvins même pas à y voir… l’Italie! San Marino attire 2 millions de touristes par an. Février n’est pas le mois le plus fréquenté, visiblement. A moins que l’autre touriste ne se soit perdu dans le brouillard...

L‘atmosphère mystique et mystérieuse des lieux me plut beaucoup. C’était un challenge permanent que de marcher le long des ruelles étroites sans se casser la figure sur le sol glissant. Les nombreuses statues ornant la citadelle et les impressionnantes murailles venaient récompenser l’effort. Une atmosphère sans doute bien différente de celle qu’expérimentent les hordes de touristes assaillant la forteresse chaque été à bord des bus en provenance de Rimini la voisine.

Les musées étaient peu fréquentés, tout comme les cafés. Sans parler du restaurant de l’hôtel dans lequel je logeais. Je m’y suis laissé tenter deux fois par leurs savoureux et calorifiques menus du soir. Des menus à l’accent très italien. Car oui, Saint-Marin est en Italie. C’est un état indépendant, bien sûr, mais il est entouré par l’Italie. Malgré son statut de micro-état, il parvient à rassembler onze joueurs pour affronter régulièrement les meilleures équipes nationales de football du continent (une seule victoire jusqu’ici, en 127 matchs, 1-0 contre le Liechtenstein). San Marino envoie aussi chaque an un chanteur au concours Eurovision de la chanson (là aussi, toujours en attente d’une victoire).

N’hésitez pas à partager vos souvenirs saint-marinais sous forme de commentaire…

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Tales from San Marino

I spent two nights in the tiny Republic of San Marino (32,500 inhabitants, 61 square kilometres), on top of its fortress up the hill. It was early February 2015. I spent two days waiting for the fog to go away. It did not. When the weather is bright and clear, you are supposed to see as far as the Croatian coast, on the other shore of the Adriatic Sea. I was even not able to see… Italy! San Marino attracts 2 millions tourists a year, February being obviously not the busiest month. Or maybe the other tourist was hidden in the fog?

Nevertheless, the atmosphere was kind of mystic and mysterious, and I liked it a lot. It was an adventure to meander through the narrow streets and to walk cautiously on the slippery grounds. But well worth it, with the numerous statues decorating the city and the impressive walls surrounding the fortress as a reward. For sure an atmosphere the hordes of summer tourists coming via the direct bus from Rimini cannot experience. Lucky me!

The museums were uncrowded, so were the cafés. Not to mention the restaurant of my hotel and its delightful and filling Northern Italian dishes. Yes, San Marino is in Italy. It is independent, but it is surrounded by Italy. Despite its status of microstate, San Marino manages to find eleven players able to compete (with only one win in 127 official games so far, 1-0 vs Liechtenstein) against the continent’s best football teams and to find a singer for the yearly Eurovision song contest.

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Récits liechtensteinois

21 juillet 2007, 11 heures 14. C’est un petit pas pour l’humanité mais un grand pas pour moi, puisque je pose officiellement le pied (droit) dans un nouveau pays: le Liechtenstein!

Huitante minutes plus tard, je quitte le Liechtenstein. Entre deux, pas grand-chose. Enfin, pas rien non plus: j’ai arpenté en long, en large et en travers les rues du centre-ville de la mégalopole liechtensteinoise, Vaduz (5’000 habitants) – qui en est en outre la capitale – admiré le château du prince haut perché (le château, pas le prince, un prince officiellement nommé Fürst von und zu Liechtenstein, Herzog von Troppau und Jägerndorf, Graf zu Rietberg, Regierer des Hauses von und zu Liechtenstein) et acheté un porte-clefs souvenir, histoire de marquer le passage.

Pour tout dire, si j’ai fait halte au Liechtenstein, c’est que j’avais deux heures à disposition entre les visites des cantons de Glaris et des Grisons, lors de mon tour de Suisse en train d’une semaine, un tour dont l’objectif était de visiter rien de moins que les 26 chefs-lieux des 26 cantons! Une expérience hors-norme à découvrir plus tard sur ce même blog. J’ai donc utilisé ces deux heures à bon escient en découvrant un nouveau pays, le Liechtenstein.

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